Wa in tallaqtumoohunna min qabli an tamassoohunna wa qad farad tum lahunna fareedatan fanisfu maa faradtum illaaa ai ya`foona aw ya`fuwallazee biyadihee `uqdatunnikaah; wa an ta`foona aw ya`fuwallazee biyadihee `uqdatunnikaah; wa an ta`fooo aqrabu littaqwaa; wa laa tansawulfadla bainakum; innal laaha bimaa ta`maloona Baseer
📖 Traduction (Sens en Français)
📖 Sens en Français
Et si vous divorcez d'avec elles sans les avoir touchées, mais après fixation de leur mahr versez-leur alors la moitié de ce que vous avez fixé, à moins qu'elles ne s'en désistent, ou que ne se désiste celui entre les mains de qui est la conclusion du mariage. Le désistement est plus proche de la piété. Et n'oubliez pas votre faveur mutuelle. Car Allah voit parfaitement ce que vous faites.
🌐 Additional reference in English
🌐 English
And if you divorce them before you have touched them and you have already specified for them an obligation, then [give] half of what you specified - unless they forego the right or the one in whose hand is the marriage contract foregoes it. And to forego it is nearer to righteousness. And do not forget graciousness between you. Indeed Allah, of whatever you do, is Seeing.
Et si vous divorcez d'avec elles sans les avoir touchées, mais après fixation de leur mahr versez-leur alors la moitié de ce que vous avez fixé, à moins qu'elles ne s'en désistent, ou que ne se désiste celui entre les mains de qui est la conclusion du mariage. Le désistement est plus proche de la piété. Et n'oubliez pas votre faveur mutuelle. Car Allah voit parfaitement ce que vous faites.
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Traduction — Tafsir
Explication des termes :
« Min qabli an tamassūhunna » : avant d’avoir eu des rapports intimes avec elles (le terme « mass » désigne ici la consommation du mariage).
« Faradtum lahunna farīḍah » : vous avez fixé et déterminé pour elles une dot (mahr) spécifique.
« Yaʿfūna » : qu’elles renoncent à leur droit (en abandonnant leur part de la dot).
« Alladhī bi-yadihi ʿuqdat an-nikāḥ » : celui qui détient l’autorité sur le contrat de mariage — il s’agit, selon l’avis le plus répandu, du mari lui-même, car c’est lui qui conclut et gère l’union ; certains savants y voient également le tuteur légal de la femme.
« Al-faḍl » : la bienfaisance, la générosité et le fait de dépasser ce qui est strictement obligatoire.
Interprétation de la parole d’Allah :
Si vous divorcez d’avec vos épouses après la conclusion du contrat de mariage mais avant toute relation intime, et que vous leur aviez déjà fixé une dot déterminée, alors il vous est obligatoire de leur verser la moitié de cette dot convenue. Toutefois, cette règle comporte deux exceptions : soit la femme elle-même renonce volontairement à sa part et abandonne son droit, auquel cas le mari n’est plus tenu de lui verser quoi que ce soit ; soit le mari — ou celui qui détient l’autorité sur le contrat de mariage — choisit de lui accorder la totalité de la dot par pure générosité, et dans ce cas il lui verse l’intégralité de la somme.
Ensuite, Allah encourage les deux parties à la clémence et au dépassement : le fait de se montrer magnanime et de se pardonner mutuellement est plus proche de la piété et de la crainte d’Allah que de s’en tenir strictement à ses droits. Allah rappelle également aux croyants de ne pas oublier la bienfaisance et la générosité dans leurs relations mutuelles — c’est-à-dire de donner ce qui n’est pas obligatoire et de se montrer indulgent dans ses droits. Enfin, Allah conclut en affirmant qu’Il voit parfaitement tout ce que vous faites, et qu’Il rétribuera chacun selon ses œuvres : celui qui fait le bien recevra sa récompense, et celui qui se montre avare en sera privé.
Enseignements et leçons tirés de ce verset :
La précision des règles divines : Allah, dans Sa sagesse, a établi des règles claires et justes pour chaque situation, y compris les cas délicats comme le divorce avant consommation. Cela montre la perfection de la législation islamique qui protège les droits de chacun.
La valeur de la clémence et du pardon : Le verset encourage les deux parties à se montrer magnanimes et à dépasser leurs droits légitimes. Cela reflète l’esprit élevé de l’islam qui élève l’âme au-dessus de l’égoïsme et de la mesquinerie.
La piété comme objectif suprême : Le pardon et la bienfaisance sont présentés comme des moyens de se rapprocher de la crainte d’Allah. Cela nous rappelle que chaque acte de bonté, même dans les moments de conflit, est une occasion de gagner la satisfaction divine.
La conscience permanente d’Allah : La fin du verset nous rappelle qu’Allah voit toutes nos actions. Cette conscience doit nous inciter à agir avec droiture, générosité et équité dans toutes nos relations, sachant que rien n’échappe à Sa connaissance.
L’esprit de communauté et de fraternité : En appelant les croyants à ne pas oublier la bienfaisance entre eux, le verset renforce les liens sociaux et encourage une culture de générosité et de pardon mutuel, qui sont des piliers d’une société harmonieuse et pieuse.
Et on ne vous reprochera pas de faire, aux femmes, allusion à une proposition de mariage, ou d'en garder secrète l'intention. Allah sait que vous allez songer à ces femmes. Mais ne leur promettez rien secrètement sauf à leur dire des paroles convenables. Et ne vous décidez au contrat de mariage qu'à l'expiration du délai prescrit. Et sachez qu'Allah sait ce qu'il y a dans vos âmes. Prenez donc garde à Lui, et sachez aussi qu'Allah est Pardonneur et Plein de mansuétude.
Vous ne faites point de péché en divorçant d'avec des épouses que vous n'avez pas touchées, et à qui vous n'avez pas fixé leur mahr. Donnez-leur toutefois - l'homme aisé selon sa capacité, l'indigent selon sa capacité - quelque bien convenable dont elles puissent jouir. C'est un devoir pour les bienfaisants..
Et si vous divorcez d'avec elles sans les avoir touchées, mais après fixation de leur mahr versez-leur alors la moitié de ce que vous avez fixé, à moins qu'elles ne s'en désistent, ou que ne se désiste celui entre les mains de qui est la conclusion du mariage. Le désistement est plus proche de la piété. Et n'oubliez pas votre faveur mutuelle. Car Allah voit parfaitement ce que vous faites.
Mais si vous craignez (un grand danger), alors priez en marchant ou sur vos montures. Puis quand vous êtes en sécurité, invoquez Allah comme Il vous a enseigné ce que vous ne saviez pas.
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