Ayyaamam ma`doodaat; faman kaana minkum mareedan aw`alaa safarin fa`iddatum min ayyaamin ukhar; wa `alal lazeena yuteeqoonahoo fidyatun ta`aamu miskeenin faman tatawwa`a khairan fahuwa khairulo lahoo wa an tasoomoo khairul lakum in kuntum ta`lamoon
📖 Traduction (Sens en Français)
📖 Sens en Français
pendant un nombre déterminé de jours. Quiconque d'entre vous est malade ou en voyage, devra jeûner un nombre égal d'autres jours. Mais pour ceux qui ne pourraient le supporter qu'(avec grande difficulté), il y a une compensation: nourrir un pauvre. Et si quelqu'un fait plus de son propre gré, c'est pour lui; mais il est mieux pour vous de jeûner; si vous saviez!
🌐 Additional reference in English
🌐 English
[Fasting for] a limited number of days. So whoever among you is ill or on a journey [during them] - then an equal number of days [are to be made up]. And upon those who are able [to fast, but with hardship] - a ransom [as substitute] of feeding a poor person [each day]. And whoever volunteers excess - it is better for him. But to fast is best for you, if you only knew.
pendant un nombre déterminé de jours. Quiconque d'entre vous est malade ou en voyage, devra jeûner un nombre égal d'autres jours. Mais pour ceux qui ne pourraient le supporter qu'(avec grande difficulté), il y a une compensation: nourrir un pauvre. Et si quelqu'un fait plus de son propre gré, c'est pour lui; mais il est mieux pour vous de jeûner; si vous saviez!
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Traduction — Tafsir
Explication des mots de la phrase :
"Ayyām maʿdūdāt" : des jours comptés, en nombre limité, c'est-à-dire les jours du mois de Ramadan.
"Yutīqūnahu" : ceux qui en ont la capacité et qui peuvent supporter le jeûne sans difficulté excessive.
"Fidya" : une compensation, un rachat consistant à nourrir un pauvre pour chaque jour non jeûné.
"Taṭawwaʿa khayran" : celui qui fait un acte volontaire supplémentaire, en augmentant la quantité ou en ajoutant du bien.
Interprétation de la phrase :
Allah a prescrit le jeûne pendant des jours comptés et limités, à savoir le mois de Ramadan. Celui d'entre vous qui est malade et pour qui le jeûne est pénible, ou qui est en voyage, peut rompre le jeûne ; il devra alors compenser en jeûnant un nombre égal de jours à un autre moment. Quant à ceux qui peuvent jeûner mais qui éprouvent une difficulté réelle et durable (comme la personne âgée ou le malade chronique dont la guérison n'est pas espérée), ils ont l'option de ne pas jeûner à condition de nourrir un pauvre pour chaque jour non jeûné — c'est la fidya. Celui qui fait plus que le minimum requis, en augmentant la part donnée ou en nourrissant plus d'un pauvre, cela lui sera compté comme un bien supplémentaire. Cependant, le jeûne lui-même reste meilleur pour vous que la fidya, si vous saviez la grandeur de sa récompense et ses bienfaits spirituels et physiques.
Ce verset marque le début de l'obligation du jeûne, où un choix était laissé aux croyants entre jeûner ou nourrir un pauvre. Puis ce choix a été abrogé par le verset suivant qui impose le jeûne à tout musulman adulte et capable, en bonne santé et résident.
Enseignements tirés de la phrase :
La sagesse divine dans la législation : Allah facilite et n'impose jamais au-delà des capacités de Ses serviteurs. Le malade et le voyageur sont dispensés du jeûne, avec l'obligation de compenser plus tard.
La miséricorde d'Allah envers les personnes vulnérables : la personne âgée ou le malade chronique, qui ne peuvent plus jeûner, ont une porte de sortie par la fidya, préservant ainsi leur dignité et leur lien avec l'adoration.
L'encouragement à la générosité volontaire : celui qui augmente son don par pure bonté en récolte les fruits auprès d'Allah, car la générosité est une porte ouverte vers le bien.
La supériorité du jeûne : malgré la permission de la fidya, le jeûne reste supérieur, car il purifie l'âme, discipline le corps et rapproche le serviteur de son Seigneur d'une manière unique.
L'importance de la science et de la connaissance : la phrase se termine par "si vous saviez", montrant que la connaissance des bienfaits du jeûne est la clé qui pousse le croyant à choisir ce qui est meilleur et plus agréable à Allah.
Mais quiconque craint d'un testateur quelque partialité (volontaire ou involontaire), et les réconcilie, alors, pas de péché sur lui car Allah est certes Pardonneur et Miséricordieux!
pendant un nombre déterminé de jours. Quiconque d'entre vous est malade ou en voyage, devra jeûner un nombre égal d'autres jours. Mais pour ceux qui ne pourraient le supporter qu'(avec grande difficulté), il y a une compensation: nourrir un pauvre. Et si quelqu'un fait plus de son propre gré, c'est pour lui; mais il est mieux pour vous de jeûner; si vous saviez!
(Ces jours sont) le mois de Ramadân au cours duquel le Coran a été descendu comme guide pour les gens, et preuves claires de la bonne direction et du discernement. Donc, quiconque d'entre vous est présent en ce mois, qu'il jeûne! Et quiconque est malade ou en voyage, alors qu'il jeûne un nombre égal d'autres jours. - Allah veut pour vous la facilité, Il ne veut pas la difficulté pour vous, afin que vous en complétiez le nombre et que vous proclamiez la grandeur d'Allah pour vous avoir guidés, et afin que vous soyez reconnaissants!
Et quand Mes serviteurs t'interrogent sur Moi.. alors Je suis tout proche: Je réponds à l'appel de celui qui Me prie quand il Me prie. Qu'ils répondent à Mon appel, et qu'ils croient en Moi, afin qu'ils soient bien guidés.
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