Wallazee qaala liwaali daihi uffil lakumaaa ata`idanineee an ukhraja wa qad khalatil quroonu min qablee wa humaa yastagheesaanil laaha wailaka aamin inna wa`dal laahi haqq, fa yaqoolu maa haazaaa illaaa asaateerul awwaleen
📖 Traduction (Sens en Français)
📖 Sens en Français
Quant à celui qui dit à ses père et mère: «Fi de vous deux! Me promettez-vous qu'on me fera sortir de terre alors que des générations avant moi ont passé?» Et les deux, implorant le secours d'Allah, [lui dirent]: «Malheur à toi! Crois. Car la promesse d'Allah est véridique». Mais il (répond): «Ce ne sont que des contes d'Anciens».
🌐 Additional reference in English
🌐 English
But one who says to his parents, "Uff to you; do you promise me that I will be brought forth [from the earth] when generations before me have already passed on [into oblivion]?" while they call to Allah for help [and to their son], "Woe to you! Believe! Indeed, the promise of Allah is truth." But he says, "This is not but legends of the former people" -
Quant à celui qui dit à ses père et mère: «Fi de vous deux! Me promettez-vous qu'on me fera sortir de terre alors que des générations avant moi ont passé?» Et les deux, implorant le secours d'Allah, [lui dirent]: «Malheur à toi! Crois. Car la promesse d'Allah est véridique». Mais il (répond): «Ce ne sont que des contes d'Anciens».
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Traduction — Tafsir
Explication des mots :
« Uffin » (أُفٍّ) : une expression de dégoût et de rejet, utilisée pour manifester son mécontentement et son agacement.
« Tastaghīthān » (يَسْتَغِيثَانِ) : les deux parents implorent Allah, cherchant secours auprès de Lui pour la guidance de leur enfant.
« Asātīr » (أَسَاطِيرُ) : les légendes et les récits fabriqués, dépourvus de vérité, que les anciens ont inventés et transmis.
Interprétation de la parole d’Allah :
Allah évoque ici le cas du fils ingrat qui, lorsque ses deux parents l’appellent à la foi en Allah et à la croyance en la résurrection, leur répond avec mépris et dédain : « Malheur à vous deux ! Me promettez-vous que je serai sorti de ma tombe vivant, alors que des générations entières m’ont précédé et sont mortes sans qu’aucune d’elles ne soit ressuscitée ? » Il rejette ainsi l’idée de la résurrection, la jugeant impossible. Pendant ce temps, ses parents, remplis de compassion et de foi, lèvent les mains vers Allah en implorant Sa guidance pour leur fils, et lui disent avec insistance : « Malheur à toi ! Crois en la promesse d’Allah et œuvre en bien, car la résurrection est une vérité incontestable. » Mais lui, obstiné dans son égarement, leur répond : « Ce que vous dites n’est que des fables héritées des anciens, rien de plus. » Il traite ainsi la promesse divine de mythes anciens, refusant d’ouvrir son cœur à la vérité.
Enseignements tirés de la parole d’Allah :
La piété filiale est un devoir sacré ; le mépris envers les parents, même par une simple parole de dégoût, est une grave désobéissance à Allah.
La croyance en la résurrection est un pilier fondamental de la foi ; la nier, c’est rejeter la puissance infinie d’Allah qui a créé l’homme une première fois et peut le recréer.
Les parents croyants ne cessent d’invoquer Allah pour la guidance de leurs enfants, même lorsque ceux-ci s’opposent à eux ; c’est une preuve de leur amour sincère et de leur souci du salut de leur progéniture.
Le refus de la vérité en la qualifiant de « légendes anciennes » est une attitude répétée des mécréants à travers les âges ; le croyant doit s’en préserver et méditer sur les signes d’Allah dans la création et la révélation.
La patience des parents face à l’ingratitude de leur enfant, et leur persévérance dans l’appel au bien, est un modèle de douceur et de sagesse dans la prédication.
Et Nous avons enjoint à l'homme de la bonté envers ses père et mère: sa mère l'a péniblement porté et en a péniblement accouché; et sa gestation et sevrage durent trente mois; puis quand il atteint ses pleines forces et atteint quarante ans, il dit: «O Seigneur! Inspire-moi pour que je rende grâce au bienfait dont Tu m'as comblé ainsi qu'à mes père et mère, et pour que je fasse une bonne œuvre que Tu agrées. Et fais que ma postérité soit de moralité saine. Je me repens à Toi et je suis du nombre des Soumis».
Ce sont ceux-là dont Nous acceptons le meilleur de ce qu'ils œuvrent et passons sur leurs méfaits, (ils seront) parmi les gens du Paradis, selon la promesse véridique qui leur était faite.
Quant à celui qui dit à ses père et mère: «Fi de vous deux! Me promettez-vous qu'on me fera sortir de terre alors que des générations avant moi ont passé?» Et les deux, implorant le secours d'Allah, [lui dirent]: «Malheur à toi! Crois. Car la promesse d'Allah est véridique». Mais il (répond): «Ce ne sont que des contes d'Anciens».
Ce sont ceux-là qui ont mérité la sentence [prescrite] en même temps que des communautés déjà passées avant eux parmi les djinns et les hommes. Ils étaient réellement perdants.
Et il y a des rangs [de mérite] pour chacun, selon ce qu'ils ont fait afin qu'Allah leur attribue la pleine récompense de leurs œuvres; et ils ne seront point lésés.
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