Yaaa aiyuhal lazeena aamanooo izaa nakahtumul mu`minaati summa tallaqtu moohunna min qabli an tamas soohunna famaa lakum `alaihinna min `iddatin ta`taddoonahaa famatti`oohunna wa sarri hoohunna saraahan jameelaa
📖 Traduction (Sens en Français)
📖 Sens en Français
O vous qui croyez! Quand vous vous mariez avec des croyantes et qu'ensuite vous divorcez d'avec elles avant de les avoir touchées, vous ne pouvez leur imposer un délai d'attente. Donnez-leur jouissance [d'un bien] et libérez-les [par un divorce] sans préjudice.
🌐 Additional reference in English
🌐 English
O You who have believed, when you marry believing women and then divorce them before you have touched them, then there is not for you any waiting period to count concerning them. So provide for them and give them a gracious release.
O vous qui croyez! Quand vous vous mariez avec des croyantes et qu'ensuite vous divorcez d'avec elles avant de les avoir touchées, vous ne pouvez leur imposer un délai d'attente. Donnez-leur jouissance [d'un bien] et libérez-les [par un divorce] sans préjudice.
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Traduction — Tafsir
Explication des mots :
Nakah tum : Vous avez contracté le mariage (l’acte de mariage).
Tamassūhunna : Vous avez eu des rapports intimes avec elles (la consommation du mariage).
ʿIddah : La période d’attente prescrite après un divorce ou un décès.
Taʿtadūnahā : Vous la comptez (pour vous assurer de la pureté de la matrice).
Mattīʿūhunna : Donnez-leur une compensation matérielle (un cadeau de consolation).
Sarriḥūhunna sarāḥan jamīlan : Libérez-les d’une manière convenable et digne, sans leur causer de tort.
Interprétation de la parole d’Allah :
Ô croyants qui avez foi en Allah et en Son Messager et qui appliquez Sa loi ! Lorsque vous contractez un mariage avec des femmes croyantes, puis que vous les divorcez avant d’avoir consommé le mariage et avant tout contact intime, alors vous n’avez aucune obligation de leur imposer une période d’attente (ʿiddah) à compter, que ce soit par les cycles menstruels ou par les mois. En effet, leur matrice est présumée pure, puisqu’il n’y a pas eu de rapports. En revanche, si le contrat de mariage a fixé une dot, elles ont droit à la moitié de cette dot, conformément aux règles établies. S’il n’y a pas eu de dot fixée, vous devez leur offrir un cadeau de consolation proportionné à vos moyens, afin d’apaiser leurs cœurs blessés par le divorce. Puis, laissez-les partir avec dignité et bienveillance, sans leur causer de préjudice ni de tourment, en toute courtoisie et respect.
Leçons et enseignements tirés de ce verset :
La miséricorde et la douceur de l’islam : Cette législation montre la considération de l’islam pour les sentiments des femmes. Même dans une situation de séparation, le législateur ordonne de les traiter avec bonté et de leur offrir une compensation pour adoucir leur peine.
La préservation de la dignité humaine : Le verset interdit tout comportement blessant ou humiliant envers la femme divorcée, et exige une libération « belle » — c’est-à-dire sans rancune ni violence, verbale ou physique.
La justice et l’équité dans les relations : L’islam établit des droits clairs pour chaque partie. La femme divorcée avant consommation n’est pas laissée sans droits, mais reçoit une compensation matérielle, ce qui reflète l’esprit d’équité qui gouverne toutes les transactions humaines en islam.
La facilité dans la législation : En dispensant la femme divorcée avant consommation de la période d’attente, l’islam facilite les choses pour elle et lui permet de refaire sa vie rapidement, sans prolonger une situation de suspension ou d’incertitude.
L’appel à la conscience et à la piété : Le verset s’adresse aux croyants en les interpellant par leur foi, leur rappelant que leur comportement, même dans les moments de conflit ou de séparation, doit être guidé par la crainte d’Allah et le respect des commandements divins.
Et n'obéis pas aux infidèles et aux hypocrites, ne prête pas attention à leur méchanceté et place ta confiance en Allah et Allah suffit comme protecteur.
O vous qui croyez! Quand vous vous mariez avec des croyantes et qu'ensuite vous divorcez d'avec elles avant de les avoir touchées, vous ne pouvez leur imposer un délai d'attente. Donnez-leur jouissance [d'un bien] et libérez-les [par un divorce] sans préjudice.
O Prophète! Nous t'avons rendu licites tes épouses à qui tu as donné leur mahr (dot), ce que tu as possédé légalement parmi les captives [ou esclaves] qu'Allah t'a destinées, les filles de ton oncle paternel, les filles de tes tantes paternelles, les filles de ton oncle maternel, et les filles de tes tantes maternelles, - celles qui avaient émigré en ta compagnie -, ainsi que toute femme croyante si elle fait don de sa personne au Prophète, pourvu que le Prophète consente à se marier avec elle: c'est là un privilège pour toi, à l'exclusion des autres croyants. Nous savons certes, ce que Nous leur avons imposé au sujet de leurs épouses et des esclaves qu'ils possèdent, afin qu'il n'y eût donc point de blâme contre toi. Allah est Pardonneur et Miséricordieux.
Tu fais attendre qui tu veux d'entre elles, et tu héberges chez toi qui tu veux. Puis il ne t'est fait aucun grief si tu invites chez toi l'une de celles que tu avais écartées. Voilà ce qui est le plus propre à les réjouir, à leur éviter tout chagrin et à leur faire accepter de bon cœur ce que tu leur as donné à toutes. Allah sait, cependant, ce qui est en vos cœurs. Et Allah est Omniscient et Indulgent.
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